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    <title><![CDATA[cyberpassions]]></title>
    <link>http://www.cyberpassions.net/</link>
    <description>Passion des orchidées et de la nature.
Passion d'une ville:Bruxelles</description>

        <language>fr</language>
    
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        <url>http://fdata.over-blog.net/0/16/39/90/avatar.jpg</url>
        <title><![CDATA[cyberpassions]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/</link>
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    <pubDate>Sun, 21 Feb 2010 06:14:07 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 21 Feb 2010 06:14:07 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Viviane Starck</copyright>            <category>Loisirs</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Le genre Mormodes]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-30416415.html</link>        <description><![CDATA[<span style="color: #339966;"><em>MORMODES</em> Lindl.</span><br>
  <br>
  Sous-famille des <em>Epidendroideae</em><br>
  Tribu des <em>Gongoreae</em><br>
  Sous-tribu des <em>Catasetinae</em><br>
  <br>
  <div style="text-align: justify;">
    <b>Étymologie</b> : le nom <em>Mormodes</em> dérive du mot grec mormo, qui signifie spectre et eides qui signifie ressemblance par allusion à la forme étrange des fleurs de ce genre.<br>
    <br>
    <b>Historique</b> :. John LINDLEY a décrit les <em>Mormodes</em> en 1836 dans <em>An Introduction to the Natural System of Botany</em> (2me édit. P. 446)<br>
    <br>
    <b>Espèce type</b> : <em>Mormodes atropurpurea</em> Lindl.<br>
    <br>
    <div style="text-align: center;">
      <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/genres/mor1.jpg" class="CtreTexte" height="345" width="509"><span style="font-size: 8pt;"><em>Mormodes rolfeanum</em> var. yellow
      Linden<br></span>
    </div><span style="font-size: 8pt;"><br></span><br>
    <b>Caractéristiques</b> : les <em>Mormodes</em> sont des plantes épiphytes et semi-terrestres américaines, à feuilles caduques à l'époque du repos, aussi étranges que belles et odorantes ;
    voisines des <em>Catasetum</em> et des <em>Cycnoches</em>. Les fleurs sont grandes, odorantes et disposées en grappe simple. Celle-ci naît à la base ou au côté des pseudobulbes.<br>
    Les sépales sont presque égaux, libres, étalés ou réfléchis, souvent étroits.<br>
    Les pétales sont semblables aux sépales, parfois un peu plus larges.<br>
    Le labelle est légèrement articulé avec la base de la colonne. Il est rétréci en onglet à la base, incurvé ascendant, très souvent convexe. La partie supérieure du labelle est large, les bords
    sont roulés en dehors, ils sont rarement concaves. Les lobes latéraux sont réfléchis ou très rarement étalés. Le lobe médian est aigu, entier ou rarement denticulé cilié.<br>
    La colonne est assez épaisse, dressée, contournée obliquement, concave antérieurement, privée d'ailes, de cirres et de pied.<br>
    L’anthère terminale est acuminée postérieurement et possède une seule loge.<br>
    Les quatre pollinies sont superposées par paires, elles sont oblongues, reliées à un grand rétinacle par un pédicelle en forme de lanière.<br>
    <br>
    <b>Distribution géographique</b> : ce genre comprend 20 espèces localisées dans l'Amérique tropicale.<br>
    <br>
    <div style="text-align: center;">
      <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/genres/mor1a.jpg" class="CtreTexte" height="104" width="121"><span style="font-size: 8pt;">Distribution des</span> <span style=
      "font-size: 8pt;"><em>Mormodes rolfeanum</em></span><br>
    </div><br>
    <b>Culture</b> : on cultive les <em>Mormodes</em> en pots, de la même manière que les Calanthe avec un repos bien accusé si on veut les voir fleurir.<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/genres/mor1b.jpg" class="CtreTexte" height="159" width="134"><br>
    <br>
    <br>
  </div><br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 19 Apr 2009 11:15:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-30416415.html</guid>
                <category>Orchidées</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-30416415-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le genre Miltonia]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-30389073.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="color: #339966;"><em>MILTONIA&nbsp;</em> Lindl.</span><br>
    <br>
    Sous-famille des <em>Epidendroideae</em><br>
    Tribu des <em>Oncidieae</em><br>
    <br>
    <b>Étymologie</b> : le nom du genre a été donné en l'honneur du vicomte Earl Fitzwilliam MILTON, orchidophile anglais.<br>
    <b><br>
    Historique</b> : le genre <em>Miltonia</em> décrit par John LINDLEY en 1837, dans le Botanical Register (XXIII sub. Tab 1976)<br>
    <br>
    <b>Espèce type</b> : <em>Miltonia spectabilis</em> Lindl.<br>
    <br>
    <div style="text-align: center;">
      <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/genres/milt1.jpg" class="CtreTexte" height="335" width="500"><em>Miltonia spectabilis</em><br>
    </div><br>
    <b>Caractéristiques</b> : les <em>Miltonia</em> sont des plantes épiphytes à pseudobulbes ovoïdes et allongés. Les pseudobulbes sont atténués au sommet, comprimés, lisses, garnis à la base de
    longues écailles imbriquées. Les feuilles sont linéaires ligulées, étroites, allongées, planes et aiguës.<br>
    Le pédoncule des fleurs est presque toujours étroitement enveloppé de squames étroites, et imbriquées.<br>
    Les fleurs forment une grappe, quelquefois elles sont solitaires.<br>
    Les sépales sont presque égaux, étalés et libres. Les sépales latéraux sont légèrement soudés à la base.<br>
    Les pétales sont semblables aux sépales ou un peu plus larges.<br>
    Le labelle est ample, attaché à la base de la colonne, étalé dès la base. Il est tout à fait sessile ou parfois brièvement onguiculé, indivis ou simplement échancré au sommet, à disque nu ou muni
    de lamelles peu développées.<br>
    La colonne est courte, sans pied et épaisse, elle est munie au sommet et en avant de deux oreillettes ou de deux ailes.<br>
    Les deux pollinies sont ovoïdes, elles sont fixées au rétinacle en forme de petite écaille par un caudicule plan, souvent linéaire et assez allongé.<br>
    <br>
    <b>Distribution géographique</b> : on en connaît 10 espèces habitant le Brésil<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/genres/milt1a.jpg" class="CtreTexte" height="109" width="134"><br>
    <b>Culture</b> : les <em>Miltonia</em> sont des plantes essentiellement épiphytes, provenant des zones tempérées du Brésil, où elles habitent la forêt sombre et humide, vivant fixées contre le
    tronc ou sur les branches des arbres de moyenne taille. Elles n'aiment donc pas les grands écarts de température.<br>
    Les <em>Miltonia</em> apprécient une chaleur humide de 20 à 28° pendant la végétation et de 10-15° pendant le repos. Les paniers sont les supports qu'ils semblent préférer. Ces plantes ont besoin
    d'une humidité constante pendant toute leur croissance, autant dans les matériaux de plantation que dans l'air ambiant ; il suffit de négliger un peu les arrosages pour les voir peu à peu
    prendre, sur les organes de la végétation, une teinte jaune qui indique un vice de traitement.<br>
    Pour que ces orchidées restent vertes et vigoureuses, la température hivernale ne peut descendre sous les 12°C. La fertilisation doit être régulière et faiblement dosée.<br>
    Les tiges florales se montrent à la base de jeunes pousses, à demi aoûtées, un mois environ avant leur épanouissement ; elles sortent d'entre les écailles imbriquées et feuillées qui les
    enveloppent. On commence dès ce moment à réduire les arrosages, dont l'excès pourrait leur porter préjudice ; mais ce n'est qu'après leur défloraison et l'entier achèvement des pseudobulbes qu'on
    laissera peu à peu dessécher le compost afin d'amener un repos bien accusé, nécessaire à leur santé sans aller toutefois jusqu'à laisser rider les pseudobulbes.<br>
    Les rempotages se pratiquent, pour les sujets qui en ont besoin, en avril, à l'entrée en végétation ; mais la multiplication, pour bien réussir, doit se faire par le sectionnement progressif du
    rhizome. On emploiera aussi ce procédé pour l'augmentation des tiges florifères, dont le nombre double la qualité de la plante.<br>
    Les fleurs des <em>Miltonia</em> se maintiennent près de six semaines dans tout leur éclat, si elles sont placées dans un milieu à température peu élevée et à l'abri des condensations
    nocturnes.<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/genres/milt1b.jpg" class="CtreTexte" height="152" width="129"><br>
    <br>
    <br>
  </div><br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Apr 2009 14:34:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-30389073.html</guid>
                <category>Orchidées</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-30389073-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le genre Maxillaria]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-30388215.html</link>        <description><![CDATA[<span style="color: #00ff00;"><em>MAXILLARIA Ruiz &amp; Pavon</em></span><br>
  <br>
  Sous-famille des <em>Epidendroideae</em><br>
  Tribu des <em>Maxillarieae</em><br>
  Sous-tribu des <em>Maxillariinae</em><br>
  <br>
  <div style="text-align: justify;">
    <b>Étymologie</b> : le nom <em>Maxillaria</em> est tiré du mot latin maxilla, signifiant mâchoire, nom donné en allusion à l'aspect qui présente le labelle et la colonne de beaucoup
    d'espèces.<br>
    <br>
    <b>Historique</b> : le genre a été décrit en 1794 par les botanistes espagnols Hipolito RUIZ et José PAVON, dans Prodomus Florae Peruviae et Chilensi (p 116).<br>
    <br>
    <b>Espèce type</b> : <em>Maxillaria ramosa</em> Ruiz &amp; Pavon<br>
    <br>
    <div style="text-align: center;">
      <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/genres/Max2.jpg" class="CtreTexte" height="344" width="513"><span style="font-size: 8pt;"><em>Maxillaria cucullata</em> Lindl.</span><br>
    </div><br>
    <b>Caractéristiques</b> : les <em>Maxillaria</em> sont des plantes épiphytes ou semi-épiphytes, dont les pseudobulbes ovoïdes sont terminés, selon les espèces, par une ou deux feuilles oblongues
    lancéolées, canaliculées, plus ou moins larges et atténuées en pétiole.<br>
    Les fleurs sont solitaires ou réunies en racème, sur un pédoncule radical, elles prennent naissance près de la base des pseudobulbes, entre les écailles qui les enveloppent, sont à divisions
    grandes, étalées et presque conformes.<br>
    Le principal caractère du genre réside dans la forme du labelle qui est sessile, concave et trilobé ; il affecte la forme d'une mâchoire, garnie chez quelques espèces, de protubérances ayant
    l'aspect de dents, ce qui donne à la fleur une physionomie étrange.<br>
    Les sépales sont presque égaux, ils sont libres entre eux. Les pétales latéraux sont étalés ou rarement redressés, insérés sur le pied de la colonne, avec lequel ils forment un menton
    proéminent.<br>
    Les pétales sont presque semblables aux sépales.<br>
    Le labelle est articulé à l'extrémité du pied de la colonne, il est concave, trilobé, d'abord replié vers l'intérieur, puis dressé, à disque nu ou tuberculeux.<br>
    La colonne est dressée, épaisse, demi cylindrique et à face antérieure concave.<br>
    L’anthère est inclinée en avant, elle est formée d’une seule loge ou de deux loges imparfaites. Les quatre pollinies sont comprimées, superposées par paires et sont reliées directement à un gros
    rétinacle en forme d'écaille échancrée en croissant.<br>
    <br>
    <b>Distribution géographique</b> : les 300 espèces de ce genre habitent toute l'Amérique tropicale : au Brésil, au Pérou, au Mexique, en Argentine, en Colombie, aux Antilles.<br>
    <br>
    <b>Culture</b> : les <em>Maxillaria</em> sont des plantes montagnardes qu'on rencontre à des altitudes diverses dans les régions tempérées ou semi-froides. Pour prospérer, elles exigent un air
    fréquemment renouvelé et peu de chaleur ; généralement on leur en donne trop, ce qui les empêche de pousser assez vigoureusement pour fleurir. La plupart des espèces se plaisent en serres
    tempérées.<br>
    On donnera de fréquents bassinages pendant la période de végétation. Au repos, apporter la dose nécessaire pour maintenir le compost dans une bonne moiteur car trop de sécheresse les empêche de
    fleurir. La température hivernale ne peut descendre sous les 12 °C. La fertilisation doit être régulière et faiblement dosée.<br>
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/genres/Max2a.jpg" class="CtreTexte" height="91" width="113"><br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/genres/Max2c.jpg" class="CtreTexte" height="145" width="120">
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 8pt;">Distribution et culture de la</span> <span style="font-size: 8pt;"><em>Maxillaria cucullata<br>
      <br>
      <br></em></span><br>
      <br>
    </div>
  </div><br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sat, 18 Apr 2009 14:09:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-30388215.html</guid>
                <category>Orchidées</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-30388215-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Labelle des orchidées]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-21256429.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    Le verticille interne ou corolle est formé par trois pétales. Les pétales latéraux sont semblables, le pétale supérieur porte le nom de labelle.<br>
    <br>
    <div style="text-align: center;">
      <img  src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/lcfs.jpg" class="CtreTexte" height="375" width="500"><span style=
      "font-size: 8pt;"><em>Laeliocattleya</em> Francon Sonnery</span><br>
    </div><br>
    <br>
    Lors de l’épanouissement du bouton floral, la plupart des fleurs d’orchidées subissent la résupination, c’est-à-dire une rotation, du pédicelle floral ou de tout l’ovaire de 180°, ce qui permet
    au labelle d’être orienté vers le bas. Le labelle sert ainsi de piste d’atterrissage aux insectes attirés par les signaux particuliers de celui-ci.<br>
    <br>
    <img  src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/lab01.jpg" class="CtreTexte" height="360" width="320"><br>
    Quelques espèces d’orchidées ont le labelle tourné vers le haut, soit par absence de résupination (<em>Epipogium</em>, <em>Nigritella</em>), soit par une résupination de 360° (Hammarbya).<br>
    Le labelle peut être entier ou divisé, sa morphologie est parfois très complexe.<br>
    <br>
    <img  src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/label2.jpg" class="CtreTexte" height="520" width="320"><br>
    Il est souvent orné de dessins, de feutrages semblables à du velours, de bosses. Le labelle peut être entier ou échancré, lobé ou déchiqueté, mince ou épais, étalé ou enroulé, glabre, velu ou
    verruqueux. La teinte du labelle est uniforme ou panachée<br>
    <br>
    <img  src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/label3.jpg" class="CtreTexte" height="520" width="320"><br>
    Le labelle se prolonge parfois en arrière par une sorte de tube fermé et allongé, l’éperon qui contient un liquide sucré : le nectar.<br>
    <br>
    <div style="text-align: center;">
      <img  src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/dossier__angrae.jpg" class="CtreTexte" height="340" width="300"><em><span style=
      "font-size: 8pt;">Angraecum</span></em> <span style="font-size: 8pt;">et son éperon<br>
      <br>
      <br>
      <br></span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 16:57:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-21256429.html</guid>
                <category>Orchidées</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-21256429-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Quelques orchidées de chez nous]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-21128790.html</link>        <description><![CDATA[Profitons du printemps et de l'été pour découvrir les orchidées de nos régions, ci-dessous un petit champ de Dactylorhiza fistulosa en Brabant wallon.<br>
  <br>
  <img  src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/dactyl.jpg" class="CtreTexte" height="333" width="500"><br>
  <br>
  <img  src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/dactyl2.jpg" class="CtreTexte" height="333" width="500"><br>
  <br>
  <img  src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/dactyl3.jpg" class="CtreTexte" height="600" width="400"><br>
  <br>
  Pour découvrir d'autres orchidées de chez nous cliquez&nbsp; <a href="http://web.mac.com/vivianestarck/iWeb/Nature/307D1BB6-3BA6-45A7-88EB-F5939AF5E395.html">ICI</a><br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Sun, 13 Jul 2008 10:04:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-21128790.html</guid>
                <category>Orchidées</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-21128790-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Appareil reproducteur des orchidées]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-21137250.html</link>        <description><![CDATA[Un ancien professeur de biologie a parfois un peu de nostalgie… je ne peux donc m’empêcher de donner quelques éléments de botanique&nbsp;!<br>
  <br>
  <b>Structure de la fleur</b><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/florch.jpg" class="CtreTexte" height="400" width="300"><br>
  <br>
  <b>L'appareil reproducteur en détails</b><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/repvan.jpg" class="GcheTexte" height="450" width="600"><br>
  <br>
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  <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/gynos.jpg" class="CtreTexte" height="520" width="320"><br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/aprep0.jpg" class="GcheTexte" height="445" width="216"><br>
  <br>
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  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;<br>
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  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; 1 - Gynostème ou colonne<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 2 - Point d'attache des pièces florales<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 3 - Ovaire<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 4 - Capsule protectrice<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 5 - Pollinies<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 6 - Rostellum<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 7 - Cavité stigmatique<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/colom.jpg" class="CtreTexte" height="480" width="600"><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/aprep2.jpg" class="GcheTexte" height="516" width="335"><br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/aprep2a.jpg" class="GcheTexte" height="434" width="230"><br>
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  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 1- Loge de l'anthère<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 2 - Pollinies<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 3 - Caudicule<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 4 - rétinacle ou viscidium<br>
  <br>
  <br>
  En offrant des fleurs, n'oubliez pas que vous offrez des organes reproducteurs ...<br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/orchid_es/fdsymb.jpg" class="CtreTexte" height="317" width="496"><br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 15:42:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-21137250.html</guid>
                <category>Orchidées</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-21137250-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Hommage à Louise Claessens]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-21751408.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <b>Hommage à Louise Claessens</b><br>
    <br>
    Notre administrateur Simon-Pierre Nothomb, fervent défenseur des langues endogènes et âme de cette académie, a rendu un vibrant hommage à feu Louise Claessens, co-fondatrice et présidente de
    l’ADIPB, qui a consacré la totalité de ses années de retraite à la survie du parler bruxellois.<br>
    Voici le texte intégral de cet hommage :<br>
    <br>
    LOUISE CLAESSENS&nbsp;: Louise Starck car&nbsp;on ne peut la dissocier d'Oscar son mari<br>
    Voilà un couple&nbsp;dont la vie, vue avec le recul d’aujourd’hui, tient du&nbsp;chef-d’œuvre, hors de toute banalité. Car il s’agit d’un équilibre subtil entre une débordante joie de vivre et la
    passion, devenue exclusive et même dévorante, choisie et vécue ensemble pour Bruxelles, les Bruxellois&nbsp;et leur&nbsp;parler savoureux et impertinent.<br>
    Voilà près de vingt ans que nous nous connaissons tous les trois. Quelque mois de collaboration intense pour la mise sur pied de l’Académie, puis une longue amitié dont les
    chemins&nbsp;divergents n’ont pas&nbsp;entamé la fidélité ni l’admiration.<br>
    <br>
    <br>
    Une telle réussite a sa part de secret et sa part de chance. Le premier secret de Louise, qui n’en est plus un pour ses proches, c’est sa famille, à commencer par Oscar et qui se continue dans
    leurs enfants. Impossible de savoir qui menait l’autre tant leur connivence était faite d’admiration mutuelle et d’autodérision vis-à-vis des tiers. C’est un ménage modèle dont le rayonnement
    continue puisque Oscar en assure&nbsp;désormais parmi nous, le secrétariat perpétuel.<br>
    La deuxième clé, c’est leur insatiable curiosité des gens et des choses, et des mots qui les définissent. Les linguistes sont des aventureux&nbsp;qui cherchent à saisir le vif-argent des mots,
    les tournures de phrase qui surprennent, les répliques qui mouchent les malappris, ceux qui osent croire que le Bruxellois n’est pas une langue civilisée.<br>
    Oscar et Louise&nbsp;furent&nbsp;l’un pour l’autre&nbsp;des metteurs en scène truculents, des acteurs plus vrais que nature, des joailliers de dialogues de la vie quotidienne, Quelle belle façon
    de faire œuvre utile quand on rit en travaillant, et quelle chance pour nous de nous avoir permis, grâce à leur revue périodique, de partager ce bonheur avec eux. Il y avait d’autres piliers à
    cette sagesse de la curiosité. C’est&nbsp;l’érudition effervescente qui en résulte, mais aussi&nbsp;le sens de l’organisation, le goût du travail bien fait, et l’écoute attentive des conseils
    quitte, pour Louise, de n’en faire jamais qu’à sa tête.<br>
    Ajoutons-y la magistrature qu’elle exerçait sur un laboratoire unique au monde, celui de la place du Jeu de Balle. Quand j’ai rencontré les Starck, ils y avaient une boutique d’angle sertie dans
    la caserne des pompiers. On y trouvait des livres rares, des curiosités, des gravures anciennes&nbsp;et juste ce qu’il faut de brol dans les vitrines pour allécher les passants comme moi. Louise
    Claessens avait été secrétaire du Vieux Marché et donc, en décodait la moindre rumeur, saisissait mieux que tout autre les nuances de ce milieu bigarré, y distinguait les influences improbables,
    les apports anciens et récents dans la langue de tous les jours, comme celles du bourgonsch l’ancienne langue des voleurs, ou plus récemment le «&nbsp;tov&nbsp;» hébraïque dérivé des synagogues
    voisines et devenu plus bruxellois que les Bruxellois.<br>
    Le marché aux puces, c’est un peu l’alambic de l’identité bruxelloise. Et l’identité bruxelloise c’est aussi d’être pertinent et impertinent quand on parle de&nbsp;l’Europe.<br>
    Jacques Delors ne s’y est pas trompé&nbsp;en acceptant d’emblée l’invitation de Louise Claessens de devenir le premier membre Honoris Causa de l’Académie du Parler Bruxellois. Autour d’une
    dégustation fraternelle de gueuze et de carrioles, il a ainsi avalisé dans le cœur des Bruxellois l’allégeance&nbsp;et la fierté européenne de leur ville. Ce sont d’ailleurs des Européens
    convaincus qui se sont penchés les premiers sur le berceau de l’Académie. En tous cas un roi mage en la personne de Meno Palacci, grand promoteur immobilier bruxellois, qui a généreusement
    financé les premiers pas de cette institution y compris une étude universitaire sur les langues endogènes.<br>
    Et aussi trois jeunes femmes et qui le sont toujours. Tefta personnage étrange, fulgurant, Albanaise du Kosovar, journaliste stagiaire qui en quinze jours a réussi, avec la complicité active de
    Andrée Longcheval à réunir ici, dans cette maison même, une première assemblée des&nbsp;érudits bruxellois sous l’égide fraternelle de José Géal grand maître de ces lieux. Véronique Maes,
    originaire de Courtrai où se parle le patois flamand le plus hermétique qui soit, toute jeune licenciée en communication&nbsp;a pu aider un peu Louise à organiser matériellement l’Académie et la
    faire connaître là où il le fallait. Et enfin moi, venant des confins ardennais. Évidemment vous êtes trop polis pour me demander ce que je fiche ici. Eh bien d’abord pour témoigner avec
    Véronique que la Belgique toute entière participe au projet linguistique&nbsp;bruxellois. Mettons qu’à côté de Meno Palacci, nous sommes les deux autres petits manneken. Ou le bœuf et l’âne si
    vous préférez.<br>
    Et puis parce que moi aussi j’ai une langue maternelle à défendre&nbsp;depuis l’école primaire. le patois de Habay-la-Neuve. En voici un exemple&nbsp;: «El cafa n’em co fâ a Hâbâ&nbsp;? Oye il
    est fâ mais n’em pout gueuille&nbsp;! »<br>
    Dans le village voisin, la devise est «mir wolle bleive was mi sind&nbsp;!» Et ici&nbsp;selon TINTIN&nbsp;: «Here ben ek, here blyff ek.» Trois affirmations qui se ressemblent&nbsp;: si tu
    m’aimes pas, tant pis pour toi. Et j’ai appris mes premiers mots de bruxellois, en 1943, rue des Radis, en allant acheter du beurre pour le gâteau de mariage de ma sœur. Un acte
    d’héroïsme&nbsp;!<br>
    Pour conclure je voudrais vous annoncer une grande nouvelle. On dit à Bruxelles que si deux personnes se rencontrent elles forment aussitôt une société, une chochetei. Quand une troisième arrive,
    il y a immédiatement une dissidence.<br>
    Eh bien ce n’est plus vrai, du moins au féminin. Car pour réussir ce retour au bercail, comme l’a si bien dit et écrit&nbsp;Andrée Longcheval, conservatrice de la maison de Toone, dans le Petit
    Toone Illustré, il a fallu rapprocher des caractères bien tranchés, démonter des vieilles préventions, oublier de vieilles dettes. Elle a trouvé en la fille de Louise Claessens, Viviane Starck,
    une interlocutrice qui positive, avance, crée le mouvement autour d’elle et y met du cœur. Les langues meurent quand le cœur leur vient à manquer. Je me permettrai donc de citer enfin une phrase
    de son adieu à sa mère Louise Starck Claessens&nbsp;:<br>
    SI VOUS RENCONTREZ UN JOUR UNE FLEUR, UN ARBRE, UNE OMBRE, UN EXTRATERRESTRE QUI VOUS PARLE EN BRUXELLOIS, DITES-VOUS BIEN QU’ILS ONT RENCONTRE LOUISE… ELLE N’EST PAS LOIN, JUSTE DE L’AUTRE COTE
    DU CHEMIN et nous sourit à tous...<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Simon-Pierre Nothomb<br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 08:49:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-21751408.html</guid>
                <category>Bruxelles</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-21751408-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Orchidées]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-18870246.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  Pour le plaisir des yeux, juste un petit morphing d'orchidées ...<br>
  <br>
  <div>
    <object height="390" width="456" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000">
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  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 Apr 2008 11:20:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-18870246.html</guid>
                <category>Orchidées</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-18870246-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le problème]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-21115581.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <div style="text-align: justify;">
    <b>LE PROBLEME</b> est extrait du livre " <em>Les 50 dialogues de Tichke le Marollien</em>"<br>
    <br>
    Après avoir réussi de justesse son examen de passage, Suske Leighekop, ayant doublé chaque année, passe enfin à 14 ans en cinquième année.<br>
    Suske* est le fils unique de Flup* Leighekop et dAmelée Proïemstïen, couple spécialisé dans le commerce ambulant de gastéropodes ( escargots pour les francophones et chenüeseklüete pour les
    bruxellois ). Suske rentre à la maison, après sa première journée passée dans sa nouvelle classe.<br>
    <br>
    <em>Suske</em> : ( découragé au possible, les larmes aux yeux, il sadresse à ses parents ).<br>
    Awèl, t'ess tof, zenne ! Ça commence bien dans cette rotte schaül ! Regarde une fois, ce que ce Pei * a donné comme devoir, ça moi je sais pas faire t'sé !<br>
    <em><br>
    Flup Leighekop</em> :<br>
    Allei, allei ! Laisse une fois voir, avec moi ce sera vite bâclé !<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    Oué, vite bâclé, mon oeil !<br>
    C'est à cause de toi que j'ai raté mon dernier examen !<br>
    <br>
    <em>Amelée Proïemstïen</em> :<br>
    Oué, cest vrai ! Toi, tu te prends tout à fait pour Pit à Got !<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    Pythagore, Manke, tu prononces mal !<br>
    <br>
    <em>Flup Leighekop</em> :<br>
    Oué, si ta mère s'en mêle, c'est tout à fait foutu, cette Marée Kweit alles *<br>
    <br>
    <em>Amelée Proïemstïen</em> :<br>
    Eh bien, si tu le sais mieux que moi, tirez vôt plan !<br>
    <br>
    <em>Flup Leighekop</em> :<br>
    Allei, montre-moi vôt devoir !<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    Voilà Pake *, c'est un problème d'escargots !<br>
    <br>
    <em>Flup Leighekop</em> :<br>
    Ah ! C'est avec des escargots, alors dans cinq minutes c'est déjà fait, j'ai lhabitude !<br>
    ( et certain de son fait, il s'installe à la table, décidé à en finir en cinq minutes ).<br>
    Voyons, voyons !<br>
    Un escargot grimpant le long dun poteau ayant 12 mètres de hauteur parcourt 3 mètres pendant la journée, mais redescend de 2 mètres pendant la nuit. Combien faudra-t-il de jours et de nuits à
    l'escargot pour arriver au sommet du poteau ?<br>
    Questcque ça est pour une klüeterae ? *<br>
    Je sais combien de temps il faut pour en avaler un, mais marcher, ça j'ai jamais fait attention!<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    Tu vois hein, Pèrke, c'est pas facile hein !<br>
    <br>
    Flup Leighekop :<br>
    Mais oué, mais comment es que ton instituteur sait qu'il grimpe 3 mètres en une journée, et après, il dit qu'il descend de 2 mètres pendant la nuit ?<br>
    Ils sont qu'à même pas si bête hein les escargots, à moins qu'il a mis du savon sur le poteau !<br>
    C'est pas facile ça !<br>
    <br>
    <em>Amelée Proïemstïen</em> :<br>
    Awèl slüme *, Môsieur sait tout, tu comprends pas que c'est petêt un avec une patte cassée, ou un qui a une stuk dans sa jaquette * Mais ça ! Son instituteur le sait petêt, mais il peut pas le
    dire pas que autrement tout le monde le sait !<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    Oué, mais non, hein !<br>
    Ça va pas comme ça, demain c'est pas encore fini, je vais encore une fois avoir zéro à côse de vous !<br>
    <br>
    <em>Flup Leighekop</em> :<br>
    Tu vas tous les deux une fois vous taire, hein !<br>
    Je sais pas réfléchir, comme ça ! ( et il se replonge dans le métrage du poteau et des mètres parcourus par le gastéropode). Donc, il faut trois pas en avant et deux pas en arrière ! Godverdoume
    *, c'est pas facile !<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    Mais Pèrke *, il sait pas faire des pas, pas que il n'a pas de pieds, un escargot ça rampe !<br>
    <br>
    <em>Flup Leighekop</em> :<br>
    Allez-toi ! T'es sûr, et dans ton devoir tu dis qu'il grimpe, moi j'y comprends plus rien !<br>
    Donc, il grimpe 3 mètres en un jour.&nbsp; Ils auraient mieux fait de coucher le poteau, l'escargot n'aurait pas glissé de 2 mètres. (il lit à haute voix ) Et il descend de nouveau d'un mètre,
    non de 2 mètres<br>
    ( après une heure de réflexion, il en était toujours au même point )<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    C'est pas encore fini, Pèrke ?<br>
    <br>
    <em>Flup Leighekop</em> :<br>
    Non, c'est pas encore fini ! - J'aurais eu plus facile de prendre un escargot et le faire grimper sur le poteau d'en face, et on aurait attendu pour voir !<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    Oué ! Mais je dois remettre mon devoir, demain !<br>
    <br>
    <em>Flup Leighekop</em> :<br>
    On pourrait te déclarer malade pendant huit jours, et alors tu le remettras, et il sera juste.<br>
    <br>
    <em>Amelée Proïemstïen</em> :<br>
    Mais oué ! Continue avec tes maladies, tu vas faire de ton fils un véritable analfpasbête, l'année passée, il a déjà manqué six mois à l'école avec tes stüet *, chaque fois que tu n'en sortais
    pas avec son devoir!<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    Oué, ça est vrai, Mèrke ! Il ferait bien de retourner à lécole, c'est à côse de lui que je suis toujours malade !<br>
    <br>
    <em>Flup Leighekop</em> :<br>
    Mais, God milliarde vlameste godver...*, moi je me casse la tête ici comme un omnüezele* et tu vois comme il me remercie, ce stronntjounk *<br>
    <br>
    <em>Amelée Proïemstïen</em> :<br>
    Dis ça va hein ! alve gebakke *, pour insulter cet enfant ! Tu es fort.<br>
    <br>
    <em>Flup Leighekop</em> :<br>
    Eh bien, je te jure quà partir daujourdhui, je vends des oranges, et le premier qui me parle encore d'escargots, je lui flanque mon poing sur la g..., celui-là on va voir combien de mètres il va
    grimper.<br>
    <br>
    <em>Suske</em> :<br>
    Et moi, Pèrke, qui pensais te demander d'aller voir le film : " Les escargots meurent debout "!<br>
    <br>
    <br>
    &nbsp;<b>Un peu de vocabulaire</b><br>
    <br>
    * Awèl t ess tof != Eh bien c'est bien !<br>
    * rotte smaül = figure pourrie<br>
    * pei = type<br>
    * Marée kweit alles = Marie je sais tout<br>
    * Pake = petit papa<br>
    * klüeterae = couillonnade, imbécillité<br>
    * Awèl slüme ! = Eh bien malin !<br>
    * stuk dans sa jaquette = être soûl<br>
    * Godverdoume = Nom de Dieu<br>
    * pèrke = petit père<br>
    * God milliarde vlameste godver....= intraduisible juron typiquement bruxellois<br>
    * omnüezele = idiot, niais<br>
    * stronntjoung = enfant de m...<br>
    * alve gebakke = demi-cuit ( expression bruxelloise définissant un débile, un innocent )<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    &nbsp;<br>
  </div><br>
  <br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
  <br>
  <br>
  &nbsp;]]></description>
        <pubDate>Sun, 06 Apr 2008 19:16:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-21115581.html</guid>
                <category>Bruxelles</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-21115581-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les Marolles]]></title>
        <link>http://www.cyberpassions.net/article-21114873.html</link>        <description><![CDATA[<hr>
  <div style="text-align: center;">
    <br>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/16/39/90/brux2/tichke1.jpg" class="CtreTexte" height="217" width="288"><span style="font-size: 8pt;">* "geireblüet" mot marollien signifiant "aime se
    promener nu", "exhibitionniste"</span><br>
  </div>
  <div style="text-align: justify;">
    <br>
    Tichke est un Marollien célèbre, mais qu'est-ce que les Marolles ?<br>
    <br>
    " En forme de triangle isocèle, le quartier des Marolles se compose de 7 rues, dont le contour est limité à partir de la Porte de Hal par le côté impair de la rue Haute, jusqu'au côté impair de
    la rue des Faucons, dit " de Beuilestroet " (rue du Bourreau), par les anciens habitants bruxellois.<br>
    Ensuite, prolongeant celle-ci, la rue Wynants anciennement rue des Sabots ou en Bruxellois de "Blokstroet", face au Palais de Justice et ce jusqu'au coin formant la Place Jean Jacobs ou
    "Kattenhof".<br>
    <br>
    À l'intérieur de ce triangle, il y a effectivement 10 rues&nbsp;:<br>
    <br>
    Rue de l'Abricotier (Bloumpanchgank) &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    Rue Demonceau<br>
    Rue de Montserrat &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    Rue Evers<br>
    Rue de la Prévoyance &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    Rue aux Laines<br>
    Rue des Prêtres &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    Rue des Faisans<br>
    Rue Breughel &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    Rue Héger Bordet<br>
    <br>
    Ces trois dernières rues, bien que situées dans le triangle des Marolles, font partie de l'Hôpital Saint-Pierre et de l'Institut Bordet, et n'ont aucunes habitations particulières.<br>
    Les Marolles, évidemment ce n'est pas Bruxelles, un climat spécial et un spectacle permanent le long des rues y découvrent le caractère et les moeurs d'une population dont le flux et le reflux
    donnent son rythme à ses métamorphoses. Dans la cité c'est un îlot où l'air est différent et dont les habitants dans leurs joies et leurs préoccupations forment une seule masse mouvante. C'est ce
    qui fait des Marolles une sorte de fief citadin, un domaine ancestral, une réserve humaine, une chasse gardée intégrant tout nouveau venu de bonne volonté. Au fond, cela assure peut-être une
    certaine invulnérabilité à ces Marolles devenues contestataires pour qu'on ne les efface pas de la topographie urbaine sur laquelle elle figure depuis ce XVIIe siècle au cours duquel les Soeurs
    Apostolines ou Marolles installèrent un modeste couvent non loin du Bovendal où l'on hébergeait les Marie-Madeleine de l'époque surprises à vouloir franchir les portes des enceintes pour
    multiplier leurs séductions parmi les soldats, les tisserands et les drapiers. À peine familiarisées avec le mode de vie des gens de l'endroit, les Soeurs Apostolines durent faire face aux
    ravages de la peste qui s'était abattue sur les ruelles après avoir terrorisé l'Angleterre et la Hollande. Autour de l'Eglise de la Chapelle, cernée des balustrades de son cimetière, c'était la
    désolation. Le fléau frappait aveuglément toutes les familles. L'abnégation des Soeurs Apostolines fit l'admiration de tous. On ne parlait plus que d'elles en les appelant surtout les Marolles.
    Leur oratoire consacré à la Vierge Noire de Montserrat devint un haut lieu de prières. C'était aussi aux Marolles que le couvent le plus beau et le plus ancien de Bruxelles dressait ses
    façades."<br>
    <span style="font-size: 8pt;"><br>
    Extrait de " La Revue de Bruxelles " n° 7 - 1972, pp 77-78<br>
    <br>
    <br>
    <br></span><br>
  </div><br>
  &nbsp;<br>
  &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
  &nbsp;<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  &nbsp;<br>
  <br>
  &nbsp;<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  &nbsp;<br>]]></description>
        <pubDate>Sat, 05 Apr 2008 18:55:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.cyberpassions.net/article-21114873.html</guid>
                <category>Bruxelles</category>        <comments>http://www.cyberpassions.net/article-21114873-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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