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Maladies et parasites des orchidées



Différents désordres physiologiques peuvent être liés à de mauvais arrosages, une luminosité insuffisante, une aération rudimentaire, un mauvais dosage d’engrais, un compost non approprié, un récipient mal adapté. Si les orchidées ont séjourné à l'extérieur durant l'été, il faut les traiter avant de les rentrer.
Une très bonne luminosité est nécessaire mais pas de soleil direct sur les plantes pendant l'été après 11 heures du matin, vous éviterez ainsi les brûlures sur les feuilles.
L’emploi d’insecticides et d’herbicides non spécifiques aux orchidées peut détruire celles-ci, de plus certaines variétés d’orchidées sont très sensibles au Dimethoate (Cygon).
Les orchidées doivent être surveillées soigneusement, il est essentiel de détecter, d'identifier, de remédier aux maladies et de supprimer les parasites.
Ces derniers sont essentiellement des insectes, des acariens et des mollusques.




LES INSECTES

1- Les Homoptères Coccoidea : les Cochenilles

Groupe des Diaspines ou Cochenilles à carapace dure
Ces cochenilles sont répandues sur les cinq continents. Elles se développent sur beaucoup de végétaux et bien sûr les orchidées.
Les principales espèces sont : Diaspis boisduvalii, Parlotaria proteus, Chrysomphalus aonidium, Phenacoccus gossyphii, Furcaspis biformis, Genaparlatoria pseudaspidiotus.

Les cochenilles présentent un grand dimorphisme sexuel. Les femelles sont très reconnaissables et les plus abondantes, elles sont immobiles et vivent sous la protection d'une carapace. Ce bouclier mesure environ 3 mm et peut être de couleur gris, marron ou brun foncé, selon l'espèce.
La femelle possède des pièces buccales formées par un rostre très long que l'insecte utilise pour se nourrir de la sève de la plante, elle est polyphage. La Cochenille Diaspine pond de 30 à 150 œufs sous la carapace.
Les mâles moins nombreux ne représentent que 1 à 2 % de la population totale, leur carapace est beaucoup plus allongée. Au stade adulte, ils sont pourvus de pattes, d'ailes et d'antennes et présentent l'aspect de minuscules moucherons.
Les larves de cochenilles sont munies de 6 pattes et effectuent de courts déplacements. Vu leur très faible poids (0,01 mg.), le moindre courant d'air les transporte sur d'autres plantes. Après 5 à 7 semaines, les jeunes cochenilles perdent leurs pattes et secrètent leur carapace.
Les cochenilles attaquent tous les organes aériens des orchidées. Elles se regroupent à la base des feuilles. Les femelles accrochent leur carapace principalement sur les feuilles. On compte une à trois générations par an.

Groupe des Lécanines ou Cochenilles à carapace cireuse.
Ce groupe est très important. Les Lécanines sont abondants sur les orchidées en serre.
Les espèces les plus courantes sont Coccus hesperidium et Vinsonia stellifera.
Les Cochenilles Lécanines nécessitent une surveillance constante.
La femelle mesure de 2 à 6 mm de long et est de couleur foncée, variable selon l'espèce. Elle n'a pas, à proprement parlé, de carapace mais une peau dure et coriace imprégnée de cire qui la protège du milieu extérieur. La cochenille reste fixée à son enveloppe protectrice. Cette particularité permet de faire la distinction entre Lécanines et Diaspines. Dans le groupe des Lécanines évoluant en serre chaude, résidence habituelle de nos orchidées, les femelles peuvent pondre de 1.000 à 2.000 œufs et leur activité est continue toute l'année durant. Les jeunes larves sont mobiles (6 pattes). Elles se déplacent pendant plusieurs heures puis se fixent à proximité des autres cochenilles où elles forment d'importantes colonies. Vu leur extrême légèreté, un courant d’air peut les entraîner sur les plantes voisines.
Les dégâts provoqués par les Lécanines sont graves. Les feuilles jaunissent et les limbes des feuilles sont brûlés par les exsudats sucrés et par un envahissement de la fumagine (champignon) ce qui conduit à un affaiblissement général de la plante.



2- Les Homoptères Pseudococcidae ou Cochenilles farineuses
Les Cochenilles farineuses ou Pseudococcines sévissent sur un grand nombre de plantes ornementales cultivées en serre, dont les orchidées.
Les principales espèces rencontrées sont : Pseudococcus microcirculus, Pseudococcus longispinus et Ferrisia virgata. Alors que les Cochenilles à carapace sont immobiles pendant pratiquement toute la durée de leur vie, les Pseudococcines sont mobiles à tous les stades.
Les femelles mesurent de 3 à 7 mm de long. Elles sont de couleur blanche et de forme ovale. Les côtés du corps ont des filaments courts cireux donnant à l’animal l'impression d’avoir de nombreuses pattes, mais à l'aide d'une loupe, on distingue facilement les deux antennes et les trois paires de pattes caractéristiques des insectes. Les Cochenilles farineuses pondent 300 à 600 œufs qui sont disposés par groupes de 100 environ dans une masse floconneuse.
Ces œufs ont un développement très rapide dans des températures de 22°C. et une atmosphère humide. Chaque année, quatre générations peuvent se succéder.
Les jeunes se remarquent facilement à cause du duvet cotonneux qui ressemble à de la ouate fixée sur la plante.
En hiver et en serre froide, cette cochenille se réfugie dans le compost et se fixe sur le collet et les racines des plantes. Au printemps, elle revient sur l'appareil aérien.
Les Cochenilles farineuses provoquent de substantiels ravages qui vont du jaunissement des feuilles et à la diminution de l'assimilation chlorophyllienne, à la chute des feuilles et au dépouillement complet des plantes. De plus, le miellat important qu'elles secrètent va entraîner le développement de la fumagine.
La fumagine est un champignon qui se développe sur les sécrétions sucrées des pucerons et des cochenilles. C'est un effet secondaire d'une attaque parasitaire.
Il ne met pas vraiment en danger la plante, mais il ralentit la croissance et laisse une couche noirâtre sur les feuilles.
Il faut éliminer la cause de la maladie, nettoyer la plante et enlever les feuilles les plus abîmées.

Autres Insectes
D’autres Insectes peuvent causer des dégâts aux orchidées :
Les Scarabées,
Les Thrips (Gynaikothrips ficorum, Frankliniella bispinosa, Frankliniella tritici, Heliothrips hemorrhoidalis, Selenothrips rubrocinctus),
Les Pucerons (Aphid gossypii, Macrosiphum luteum),
Les Mouches blanches (Trialeurodes vaporiariorum),
Les Charançons,
Les Fourmis,
Les Perce-oreilles,
Les Chenilles



Les Insectes s'attaquent principalement aux jeunes pousses tendres et aux fleurs. Les Thrips sucent la sève des feuilles, des bourgeons et des fleurs. Les Chenilles peuvent dévorer le feuillage.
Les Cétoines de la famille des Scarabées causent des dommages aux fleurs en se nourrissant de leurs parties tendres.
La plus connue est la « Cétoine dorée ».
Les Mouches blanches (Aleurodidés) restent posées à l’envers des feuilles leurs larves sucent la sève des feuilles.
Les larves de Moucherons, les Mouches noires et les Collemboles (environ 1 mm de long) aiment la tourbe et l'humus et dégradent le compost, elles s'attaquent aux racines si elles ne trouvent rien d'autre à manger.
Recherchant du nectar, les Abeilles, les Syrphes peuvent prendre les pollinies provoquant la fanaison prématurée des fleurs.

LES MILLIPÈDES
Les Millipèdes sont des visiteurs occasionnels qui vivent dans le compost et accélèrent leur décomposition. Ils attaquent parfois les racines, mais ils ne posent pas de problèmes majeurs cependant ils peuvent transmettre les maladies fongiques.

LES ACARIENS
Les Acariens, appelés aussi « araignées rouges » sont des parasites d’orchidées, les espèces les plus répandues sont : Tenuipalpus pacificus, Eutetranychus, Brevipalpus californicus, Tetranychus banksi, Tetranychus urticae ce dernier est l’espèce la plus courante.
Ils attaquent les Phalaenopsis, les Cymbidium, les Dendrobium et les Paphiopedilum.
Les Acariens, ou encore "Mites" pour les anglo-saxons (à ne pas confondre avec les larves de Lépidoptères) sont des Arachnides, ils possèdent huit pattes à l'état adulte.
De nombreuses espèces sont des parasites de plantes ou d'animaux, y compris de l'homme. Si plus de cinquante mille espèces sont actuellement connues, certains spécialistes estiment qu'il en existe d'inconnues.
La plupart sont microscopiques, leur taille est d'environ 0,15 mm, donc ils sont pratiquement invisibles à l'œil nu et vivent 3 à 5 mois. Ils prolifèrent dans les atmosphères tièdes et humides. Un acarien peut pondre jusqu'à 100 œufs.
Ils occupent tous les habitats depuis les fosses marines jusqu'aux fosses nasales des mammifères et des oiseaux, des tropiques à l'Antarctique, du bord des mers jusqu'aux sommets des montagnes, de nos matelas jusque dans le sol et les cavernes.
Leurs régimes alimentaires sont également très diversifiés. Certains acariens se nourrissent d'algues, de lichens, de pollen, de graines, ils piquent et sucent les feuilles ou les racines des végétaux. D'autres mangent des moisissures, des bactéries, des champignons, des matières organiques végétales ou animales plus ou moins décomposées, voire les desquamations de notre épiderme.
Les minuscules acariens produisent une fine toile sur l’envers des feuilles. Ils apparaissent surtout par temps sec et chaud. Ils attaquent les bourgeons, les pousses et les tiges florales. Les Acariens produisent des dégâts considérables en suçant la sève des feuilles, ils laissent des mouchetures blanc argenté sur les feuilles dont ils ont tué les cellules. Ils prolifèrent dans une atmosphère trop sèche et lorsque la température est élevée.
Le cycle de vie des acariens est d’environ 20 jours à 16°C et de 6 jours à 32°C !

LES MOLLUSQUES
Les Mollusques (Limaces et Escargots) peuvent faire des dégâts considérables en dévorant les bourgeons, les bulbes, les racines, les nouvelles pousses, les feuilles, les fleurs.
Les Limaces et les Escargots sont des mollusques terrestres munis d'un pied (ou sole) qui leur permet de ramper sur leur support, en y laissant une trace de mucus.
Le pied porte à l'avant deux paires de tentacules.
La bouche est munie d'une "radula", sorte de râpe qui permet à l'animal de décaper les tissus végétaux.
Le "manteau" sécrète une coquille en colimaçon, celle-ci est réduite chez la limace.
Les Escargots et les Limaces terrestres, respirent par un poumon s'ouvrant par le pneumocystose.



Comment détruire les Insectes, les Acariens et les Mollusques ?
a) la destruction manuelle :
Il suffit de nettoyer les feuilles avec du coton imbibé d'1/3 d'eau et de 2/3 d'alcool.
Les attrape-mouches (feuilles collantes) sont encore de nos jours une méthode de contrôle efficace et surtout non toxique. Cette technique n‘est malheureusement pas possible pour toutes les orchidées.
b) la lutte biologique
Seules les coccinelles indigènes se nourrissent de Cochenilles Diaspines, mais leur action est secondaire.
c) la lutte chimique
La plus efficace et qu’il faut la répéter régulièrement. Il existe différents types d’insecticides :
Les insecticides de contact : le produit touche directement l’insecte qui meurt par empoisonnement.
Les insecticides systémiques : le produit pénètre dans la sève de la plante et l’insecte meurt en mangeant les végétaux traités.
Les traitements par les insecticides systémiques sont relativement efficaces car ils peuvent venir à bout de tous les parasites même si ceux-ci occupent des endroits peu accessibles.
On utilise essentiellement du Parathion ou du Malathion, mélangé à des huiles de pétrole (Oléoparathion ou Oléomalathion). Le Parathion est donc très toxique et sa manipulation exige beaucoup de précaution, même dans sa préparation huileuse (Oléoparathion). Il agit par contact, ingestion et inhalation sur beaucoup d'insectes. Le Malathion agit par contact, ingestion et inhalation sur beaucoup d'insectes ainsi que sur les acariens. Il est peu toxique pour l'utilisateur, mais il a l'inconvénient de dégager une odeur très désagréable. Sur les orchidées, le Malathion s'utilise en pulvérisation, contre les pucerons et les acariens et en préparation huileuse (Oléomalathion) contre les cochenilles.
Ces produits sont des insecticides organophosphorés.
L'imidacloprid est commercialisé, en France, sous le nom d’« Admire », en Belgique sous le nom de « Compo Anti-pucerons ». C'est un excellent produit, mais il est nocif. En inhalation, ingestion ou pénétration cutanée, il peut entraîner des risques de gravité limitée. On l'utilise sous forme de pulvérisation et son odeur est légère.
La firme Bayer le commercialise sous le nom de « Confidor ». Il se présente sous forme de liquide à diluer et à pulvériser.
Certains amateurs affirment pouvoir limiter la propagation des cochenilles en les pulvérisant régulièrement avec du savon noir dilué.
Pour lutter efficacement contre les acariens, seule la lutte chimique est efficace. On trouve dans le commerce des produits spécifiques comme le « Masaï » commercialisé par la firme Bayer qui contient du Tébufenpyrad.
Les escargots ou les limaces peuvent être détruits en utilisant des appâts mini-granulés (amorces métaldéhyde).

LES MALADIES
1.Les champignons
Les champignons attaquant les orchidées sont principalement :
Le Phytophthora palmixora,
Le Curvularia eragostidis,
Le Colletotrichum glucocorticoïdes,
Le Botrytis,
Le Cercospora dendrobii,
Le Cladosporium,
Le Polychaeton,
Le Trichomeriun grandisporum,
Le Fusarium moniliose,
Le Phyllosticta capilensis.
Le champignon Phyllosticta capitalensis provoque des taches sur les feuilles. Celles-ci sont typiquement jaunes ou noires, circulaires et petites. Ces taches restent inchangées pendant de nombreux mois. Cependant, la croissance du champignon augmente dans les tissus de la feuille, des pourritures brunes se développent. Dans la semaine qui suit la feuille entière est tuée.
Sur ce Dendrobium, les fleurs parasitées sont plus petites que les fleurs saines et piquées de petites taches bleues ou lavande sur des variétés pourpres. Lorsque le champignon se répand, une pourriture noire couvre rapidement les fleurs en 1 ou 2 jours.
Le Fusarium est présent partout et se propage avec la poussière. L'attaque commence par le compost et se déroule en surface. Le champignon se développe plus volontiers lorsque la fertilisation est trop riche en azote, lorsque l’aération est mauvaise. Les Miltonia, Odontoglossum et Zygopetalum sont plus fréquemment atteints.
Le Cercospora s'attaque aux plantes affaiblies par des erreurs de culture.
La Rouille de l'orchidée est causée par une contamination et une humidité ambiante trop élevée.
Le Botrytis se développe sur les orchidées dont la fertilisation est trop azotée, lorsque les feuilles sont restées humides ou par contagion avec d'autres plantes d'appartement.
La pourriture noire (black-rot) est causée par le Pythium. Les jeunes plants peuvent fondre en une seule nuit. L'air trop humide, l'eau stagnante et la température trop basse en sont les causes.
L’Anthracnose est une maladie provoquée par un champignon (Colletotrichum gloeosporioides), cette maladie se caractérise par de petites taches circulaires brun-noir sur les feuilles, le centre des taches devient gris par la suite.


Les symptômes suivants apparaissent : décoloration violacé noire de la partie basique des feuilles.
L'infection commence par la racine qui plus tard devient décolorée et ratatinée. Elle se propage ensuite aux feuilles, aux tiges et bientôt à la plante entière.
Contrôle : il faut séparer les plantes infectées ou les détruire afin d'éviter la diffusion du champignon.
Une bonne aération de la serre est essentielle et il convient aussi d'éviter le confinement des plantes. Réduisez l'arrosage quand la température est basse et utilisez un compost aéré ou le drainage est efficace.
Évitez l'utilisation excessive d'engrais organique. Un haut taux de potasse peut réduire l'intensité de la maladie. Il semble que l'utilisation élevée d’engrais azotés augmente l'intensité de la maladie.
Au besoin rempoter la plante dans un nouveau compost.

2. Les bactéries
Différentes maladies bactériennes peuvent détruire les orchidées plus spécifiquement les Phalænopsis, les Dendrobium mais aussi les Vanda, les Ascocenda et les Oncidium.
Les bactéries responsables de la pourriture molle des feuilles, des racines et des collets sont principalement : Erwinia cypripedii, Erwinia chrysanthemi, Erwinia carotovora, Pseudomonas aeruginosa, Pseudomonas andropogonis, Pseudomonas fluorescens, Pseudomonas cattleyae. Les bactéries produisent des enzymes qui digèrent les tissus des végétaux ce qui provoque la liquéfaction des tissus. Les feuilles et les racines ramollissent, brunissent et meurent. Les infections bactériennes sont transmises par l'eau, le milieu d'empotage ou des conditions hygiéniques déficientes.
Mesures de Contrôle
Désinfecter les instruments de taille comme des couteaux, les ciseaux et le sécateur. Il est prudent de détruire les parties de la plante ou les plantes infectées afin de ne pas propager la maladie dans une collection d’Orchidées.
Une bonne hygiène de la serre permet d’éviter les maladies bactériennes. Jeter donc les fleurs fanées avant qu’elles ne pourrissent, augmenter la ventilation de la serre. On peut aussi traiter les plantes avec un antiseptique à large spectre comme le Physan, le Bénomyl ou le Fonginex (fongicide – bactéricide)

3. Les maladies virales
Des maladies virales sont répandues dans les cultures d'orchidées en croissance et elles peuvent aisément s'étendre à l'aide des instruments infectés.
Les plantes infectées par des virus continuent à fleurir, mais il convient d’éloigner la plante infectée des autres afin de ne pas étendre la maladie.
Les virus les plus répandus sont : le Cymbidium Virus Mosaïque (CYMV) le Virus de Mosaïque de Tabac (TMV) ou l’Odontoglossum Ringspot Virus (ORSV).
Symptômes : Il y a des symptômes divers selon le type de virus, on aperçoit en général des taches de décoloration sur le feuillage qui va ensuite se nécroser. Parfois les symptômes sont multiples et difficiles à détecter.
Ascocenda, Vanda, Dendrobium et Oncidium sont sensibles au virus CYMV. Une orchidée peut être infestée par plusieurs types de virus exposant un mélange complexe de symptômes.
Contrôle : tous les instruments de coupe comme les couteaux, les ciseaux et le sécateur doivent êtres nettoyés à fond pour éviter l'infection.
Dim 8 jan 2006 9 commentaires

bonjour à tous:


mon orchidée présente les symptomes suivants:


une tige en fin de floraison


 devient progressivement jaune transparent


que faire; merci d'avance de vos conseils


cordialement;


Noelle

lerognon noelle - le 21/10/2007 à 15h34
Une tige en fin de floraison fini toujours par jaunir et se désèche. Une nouvelle hampe florale se développera à la floraison suivante.
Viviane Starck
bonjour  peut être pourrez vous me donner un renseignement j'ai 4 plkants d'orchidées dont les feuilles s'abiment je m'explique  formation de taches de forme arrondies plutot de couleur brune puis décoloration jaune de la feuille jusqu'a envahissement total  de la feuille  que puis je faire  merci à vous si vous connaissez le remède   JOAN
JOAN - le 27/01/2008 à 11h36
BONJOUR  j'ai un problème avec plusieurs plants d'orchidéées des taches brunesse forment sur lesfeuilles et finissent par envahir totalement la feuille qui se déssèche que dois je faire  merci si vous pouvez m'aider
JOAN - le 27/01/2008 à 14h32
Bonjour, sans voir le type de taches j'ai beaucoup de difficultés à donner des renseignements. Si vous avez l'occasion de faire une photo des feuilles et me les envoyer par mail, je pourrais peut-être vous aider.
Viviane Starck
Je lis à propos des pseudococcidae : "Sous nos climats, l'insecte ne se développe pas en plein air." C'est inexact car ici à la pointe de la Bretagne, Pseudococcus longispinus (et peut-être certaines autres espèces) non seulement se développe en plein air mais passe l'hiver, pourtant très humide...
Glazig - le 03/03/2008 à 11h19
Merci, vous avez raison, je vais modifier le texte !
Viviane Starck

Bonjour,

malgre mes recherches sur le net. Impossible de trouver de quoi souffre mon orchidee et donc comment la traiter :

nombreuses billes oranges (des oeufs probablement) fixées sur la tige sous le substrat.

Pouvez-vous m'aider à identifier ?

Elodie - le 04/08/2008 à 16h32
bonjour,
je viens de traiter mon orchidée (elle avait des cochenille blanche) ,maintenant les tiges sont rouges est-ce normal?
isabelle - le 14/08/2008 à 11h22
Très bon il faut continuer

Salut Mimi
Mimi - le 25/09/2008 à 19h24
bonjour,
deux des feuilles de mon orchidée sont craquelée, en plusieurs endroits, en sens orizontal, comme si je les avais coupées finement au couter. Est une maladie?
merci, salut!
federica - le 17/11/2008 à 21h05
Peut-être votre orchidée est-elle à un température inférieure à 15°...vérifier la température et l'humidité que nécéssite l'espèce
Viviane Starck

les feuilles de mon orchidée deviennent jaune. Que dois-je faire?

bonnel - le 14/06/2010 à 14h01