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Samedi 29 avril 2006 6 29 /04 /Avr /2006 11:28
BARKERIA  Knowles & Westcott

Sous-famille des Epidendroideae
Tribu des Epidendreae
Sous-tribu des Laeliinae

Étymologie : le nom a été donné à ce genre en l’honneur de Georges BAKKER DE SPINGFIELD, éminent orchidophile anglais qui a découvert et cultivé le premier exemplaire du genre.

Historique : le genre Barkeria a été décrit en 1838 par G.Knowles et F.Westcott dans le Floral Cabinet. Les Barkeria ont été réunis aux Epidendrum par Reichenbach. Les Barkeria forment aujourd’hui un genre à part entière.

Espèce type : Barkeria elegans Knowles & Wescott

Barkeria scandens

Caractéristiques : les Barkeria sont des plantes épiphytes, disséminées sur les côtes ouest de l’Amérique septentrionale entre les 7° et 20° degrés nord, où elles sont soumises aux alternatives de pluies diluviennes et de sécheresse extrêmes ; aussi perdent-elles leurs feuilles à l’époque de repos. Elles forment des touffes compactes de pseudobulbes fusiformes, grêles et dressés, qui portent à leur sommet deux à quatre feuilles membranées, du centre desquelles sort un pédoncule grêle et érigé terminé par une panicule de fleurs élégantes, d’une teinte riche et délicate.
Les sépales sont réfléchis. Les pétales sont étalés obliquement en forme  d’ailes.
Le labelle est plan, entier, appliqué contre le gynostème et disposé parallèlement.

Distribution géographique : les 10 espèces de ce genre se trouvent dispersées dans l’Amérique tropicale centrale.

 

Culture : ces plantes, pour prospérer et fleurir régulièrement, ont besoin d’une humidité soutenue, de lumière et de chaleur. Vers la fin d’octobre, on diminue peu à peu les arrosages, la chute du feuillage en indique la cessation complète jusqu’en février mars. Une température hivernale de 8 à 12 degrés et quelques dégagements de vapeur les maintiendront sainement pendant leur profond sommeil. Ces plantes se cultivent en montage. L’apport d’engrais se fait essentiellement pendant la phase active de la végétation.

Par Viviane - Publié dans : Orchidées
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Mardi 25 avril 2006 2 25 /04 /Avr /2006 17:48
ANSELLIA  Lindl.

Sous-famille des Epidendroideae
Tribu des Vandeae
Sous-tribu des Cymbidiinae

Étymologie : le nom Ansellia a été donné en l’honneur de John ANSELL qui découvrit l’Ansellia africana à Fernando-Po, lors de la première expédition anglaise au Niger en 1840.

Historique : le genre a été décrit en 1840 par John LINDLEY, dans le Botanical Register.

Espèce type : Ansellia africana Lindl.

Ansellia africana

Caractéristiques : les Ansellia sont des plantes épiphytes, à tige élevée, charnue et feuillée. Les Ansellia produisent des touffes de tiges dont la hauteur dépasse souvent un mètre, plutôt que des pseudobulbes.
Les feuilles sont distiques, longues, plissées. La tige est feuillée dans toute leur longueur, mais ne conserve que les feuilles du sommet
Les fleurs, très odorantes, sont grandes réunies en panicule ample et lâche. Elles se montrent en début d'année et se conservent longtemps si elles sont tenues dans une atmosphère peu humide et d’une température peu élevée.
Dans la sous-tribu des Cymbidiinae, le genre Ansellia se distingue par la colonne prolongée en pied, comme chez les Polystachya, mais son labelle est dirigé en bas alors que chez ces derniers il est tourné vers le haut.
Les sépales et les pétales sont presque égaux, libres, étalés.
Le labelle est sessile au sommet du pied de la colonne, il est dressé, trilobé, à disque muni de deux crêtes. Les lobes latéraux du labelle sont larges, dressés et parallèles, le lobe médian est étalé, ovale arrondi.
La colonne est de même longueur que les lobes latéraux du labelle, elle est dressée, un peu arquée, demi-cylindrique, sans ailes, la base est prolongée en pied court, concave et bilobé.
Les deux pollinies sont cireuses, ovoïdes arrondies, bilobées, attachées sur un rétinacle en forme d’écaille transversale.

Distribution géographique : on connaît deux espèces d’Ansellia de ce genre disséminées dans toute l’Afrique tropicale et dans le Sud-est africain.


Culture : les Ansellia produisent de nombreuses et fortes racines, ils ont besoin d’être plantés comme les Cymbidium, dans de très grands pots. La température hivernale doit être supérieure à 15°C.
Arrosez et laissez sécher le compost afin d’éviter la pourriture de racines. Les arrosages doivent être plus importants pendant la végétation active, ils sont diminués pendant la floraison. Un engrais équilibré peut être utilisé toute l’année, il sera plus riche en phosphore et en potassium pour soutenir la floraison.

Par Viviane - Publié dans : Orchidées
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Mardi 18 avril 2006 2 18 /04 /Avr /2006 10:26
AERIDES  Lour.

Sous-famille des Epidendroideae
Tribu des Vandeae
Sous-tribu des Sarcanthinae

Étymologie : le nom Aerides dérive du grec aer ou aeros qui signifie air et eides qui signifie ressemblance. Le nom est en relation avec le caractère épiphyte de la plante.

Historique : le genre est décrit la première fois en 1790, par le Juan LOUREIRO, missionnaire portugais, dans son ouvrage Flora Cochinchinensis (p525)

Espèce type : Aerides odorata Lour.

Aerides lawrenceae (Philippines)


Caractéristiques : les Aerides  sont des plantes épiphytes, dépourvues de pseudobulbes mais s’élevant en tiges demi-sarmenteuses.
Les feuilles de forme cylindrique sont disposées sur deux rangs, coriaces, à sommet obtus ou obliquement bilobé, à gaines persistantes.
Les inflorescences sont des grappes axillaires, plus ou moins longues, petites mais très nombreuses, d’une texture ressemblant à de la cire et munies d’un éperon, signe caractéristique du genre.
Les fleurs sont généralement petites, d’une admirable beauté, elles exhalent, chez la plupart, une odeur délicieuse et si pénétrante qu’elle remplit la serre ou l’appartement où elles sont enfermées.
Les sépales sont presque tous de la même longueur, ils sont étalés. Le sépale postérieur est ovale ou oblong, les sépales latéraux sont plus larges, leur base adhère au pied de la colonne.
Les pétales sont presque semblables au sépale postérieur.
Le labelle est fixé au pied de la colonne, il est généralement dressé, trilobé et sa base est prolongée inférieurement par un éperon creux, fortement arqué en avant. Les lobes latéraux sont petits, dressés sur les côtés de l’éperon. Le lobe médian est étalé, ample et souvent ovale.
La colonne est courte, assez épaisse, prolongée en pied à la base, sans ailes.
L’anthère terminale est en forme d’opercule, les deux pollinies sont globuleuses et comprimées, munies d’un sillon extérieur, elles sont reliées au rétinacle en forme d’écaille par un pédicelle étroit ou aplati.
Le fruit, une capsule, est oblongue ou en massue, sans bec.

Distribution géographique : on connaît aujourd’hui une trentaine d’espèces d’Aerides répandues en Asie méridionale, dans les îles de la Malaisie et au Japon.



Culture : les Aerides sont des plantes robustes et de culture facile si on leur donne les soins qu’ils réclament. Dans nos serres, les Aerides ont besoin d’une dose élevée de chaleur et d’humidité pendant leur saison de croissance, qui commence en mars pour finir en octobre. Durant ce temps, la température doit, être maintenue pendant le jour entre 20 et 28°, pendant la nuit, la température sera abaissée et oscillera entre 15 et 20°.
Les Aerides demandent, pendant toute l’année une ambiance humide et de fréquents bassinages sur les racines.
Le compost doit être très aéré. Un engrais équilibré peut être utilisé toute l’année, il sera plus riche en phosphore et en potassium pour soutenir la floraison.



Aerides lawrenceae                  Aerides imerinensis



Par Viviane - Publié dans : Orchidées
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Vendredi 7 avril 2006 5 07 /04 /Avr /2006 16:00
ANGRAECUM  Bory

Sous-famille des Epidendroideae
Tribu des Vandeae
Sous-tribu des Angraecinae

Étymologie : ce nom dérive du mot malgache angurek par lequel les indigènes de plusieurs contrées tropicales désignent les orchidées épiphytes.
Historique : le nom Angraecum a été donné par Bory de Saint Vincent en 1804, le genre Angraecum a été décrit en 1822 par le botaniste français Aubert DU PETIT-THOUARS dans son ouvrage Histoire particulière des plantes Orchidées recueillies sur les trois îles australes d'Afrique, de France, de Bourbon et de Madagascar.
Espèce type : Angraecum eburneum Bory
Caractéristiques : les Angraecum sont des plantes épiphytes sans pseudobulbes (quelques espèces sont épilithes), à tiges feuillées allongées.
Les feuilles sont coriaces ou charnues, à gaines persistantes, souvent tronquées ou inégalement bilobées au sommet.
Les hampes florales, latérales, simples, portent des fleurs souvent grandes ou très grandes, disposées en grappe ou très rarement solitaires. Les fleurs sont d'un blanc plus ou moins pur, ivoire ou vert. La longue floraison pendant notre hiver, leur donne un attrait supplémentaire.
Les Angraecum se rapprochent des Vanda par leurs tiges dépourvues de pseudobulbes et garnies de feuilles distiques, ainsi que par leurs inflorescences axillaires et latérales ; mais bien différentes par les fleurs. Celles-ci ont des divisions étalées en étoile et de conformation presque égale, elles sont lancéolées, acuminées, aiguës et ont un labelle semblable aux autres pièces, mais plus large. Les sépales sont presque égaux, libres, étalés. Les pétales sont presque semblables aux sépales.
Le labelle est fixé à la base de la colonne et est continu avec elle. Il y est prolongé en éperon grêle et très long.
La colonne est très courte, large, à face antérieure concave.
L’anthère terminale est inclinée en avant, biloculaire, souvent prolongée antérieurement.
Les deux pollinies sont cireuses et globuleuses, présentant un profond sillon extérieur, elles sont réunies par un pédicelle plan ou par deux pédicelles à un rétinacle en forme d'écaille simple ou double.

Angraecum germinyanum

Angraecum sesquipedale

Espèce type
: Angraecum eburneum Bory

Distribution géographique : le genre Angraecum comprend environ 200 espèces, répandues dans l'Afrique tropicale et australe, ainsi qu'à Madagascar et dans les îles Mascareignes voisines.




Culture
: malgré leur habitat d’origine, ces plantes supportent une température journalière de 18 à 28° et une température nocturne de 13 à 16°.
Une hygrométrie de 70 à 80 % leur est nécessaire.
Pendant l'été, l'eau doit être vaporisée sur les racines , il faut éviter que de l’eau stagne au point d’attache des feuilles.
Vers l'automne, on diminue les arrosages pour amener le repos, pendant lequel on empêchera seulement les matériaux de devenir trop secs. Les boutons floraux se font voir quatre à cinq mois avant de s'épanouir.
Un engrais équilibré peut être utilisé toute l’année, plus riche en phosphore et en potassium pour soutenir la floraison.


Angraecum germinyanum Angraecum sesquipedale

La plupart des espèces sont parfumées, voir l'article "orchidées parfumées".
Par Viviane - Publié dans : Orchidées
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Dimanche 2 avril 2006 7 02 /04 /Avr /2006 18:58
AERANTHES  Lindl.

Sous-famille des Epidendroideae
Tribu des Vandeae
Sous-tribu des Angraecinae

Étymologie : du Grec aer, qui signifie l’air et anthos, qui signifie fleur.

Historique : Ce genre fut décrit en 1825 par John LINDLEY dans son Botanical register.

Espèce type : Aeranthes grandiflora Lindl.

Aeranthes grandiflora

Aerranthes imerinensis (Madagascar)

Caractéristiques : les Aeranthes sont des plantes épiphytes, à tiges feuillées, non renflées en pseudobulbes. Les feuilles sont disposées sur deux rangs, elles sont allongées, coriaces et à gaine persistante.
Les fleurs vertes, jaunes ou plus rarement blanches sont assez grandes, ordinairement solitaires, portées sur un long pédoncule qui naît latéralement vers la base de la tige.
Les sépales sont presque d’égale longueur, dressés étalés, libres, dilatés à la base. Les sépales latéraux sont plus larges, obliques, soudés avec le pied de la colonne. Les pétales sont semblables au sépale postérieur, mais un peu plus petits.
Le labelle est fixé au pied de la colonne, il est entier, d’abord étroit et formant un menton horizontal en forme d’éperon court et obtus, puis élargi, replié vers la colonne et concave, enfin dressé et étalé au sommet.
La colonne est très courte, elle est prolongée à la base en un long pied membraneux continu avec le labelle, elle est biailée au sommet.
L’Anthère est formée de deux loges. Les deux pollinies sont globuleuses.

Distribution géographique : on trouve trente espèces Aeranthes à Madagascar, aux îles Commores et dans l’archipel des Mascaraignes. Deux espèces vivent en Afrique tropicale.



Culture : les Aeranthes ont besoin d’une lumière tamisée et d’une hygrométrie élevée. La température hivernale doit être supérieure à 15°C. Un engrais équilibré peut être utilisé toute l’année, plus riche en phosphore et en potassium pour soutenir la floraison.

Par Viviane - Publié dans : Orchidées
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Mardi 28 mars 2006 2 28 /03 /Mars /2006 14:05
ADA  Lindl.

Sous-famille des Epidendroideae
Tribu des Oncidieæ

Étymologie : dans la mythologie grecque, Ada était la soeur d'Artémis, le nom évoque aussi l'oiseau Ada, du groupe des Gobe-Mouches.

Historique
: genre décrit par LINDLEY en 1853, dans ses Folia orchidacea.
Le genre Ada a été réuni en 1864 au genre Mesospinidium par REICHENBACH, mais cette réunion n'a pas été admise.

Espèce type
: Ada aurantiaca Lindl.

Ada aurantiaca

Caractéristiques
: les Ada ont des plantes épiphytes, à pseudobulbes terminés par une ou deux feuilles longues, étroites et coriaces.
La hampe florale est simple, naissant sous les pseudobulbes.
Les fleurs orange, rouge-orange sont légèrement pédicellées, en grappe penchée. Elles sont presque toutes insérées du même côté du pédoncule.
Les sépales sont quasi égaux, libres, dressés ou étalés seulement dans leur partie supérieure. Les pétales sont semblables aux sépales, mais plus courts. Le labelle est sessile à la base de la colonne, il est étalé, étroit, non lobé et plus court que les sépales.
La colonne est courte, épaisse, sans pied, à base dilatée en ailes arrondies qui embrassent la base du labelle. Le clinandre a les bords entiers.
L'anthère est uniloculaire, les deux pollinies sont ovoïdes, sans appendices, reliées au rétinacle ovale par un pédicelle large et plat.

Distribution géographique : les espèces d'Ada sont réparties en Colombie, au Venezuela, à Panama, en Equateur, au Pérou, au Nicaragua, au Costa Rica.



Culture : les Ada se cultivent en serre fraîche avec beaucoup d'humidité, une baisse importante de température la nuit et des arrosages fréquents en période de croissance. L'apport d'engrais se fait essentiellement pendant la phase active de la végétation.

Par Viviane - Publié dans : Orchidées
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Vendredi 24 février 2006 5 24 /02 /Fév /2006 21:33

Le Phalaenopsis plus connu sous le nom d’« orchidée-papillon » (du  grec phalaina : papillon de nuit et opsis : ressemblance).

Les Phalaenopsis botaniques sont originaires d’Asie tropicale et d’Océanie, ce sont des orchidées épiphytes.
Les hybrides de Phalaenopsis sont les orchidées les plus répandues en Europe, les plus faciles à cultiver et les plus florifères.
Les Phalaenopsis peuvent fleurir environ 5 mois par an se sont les orchidées les plus clonées.

L’album photos « Phalaenopsis » vous permet d’en découvrir quelques-uns.




Par Viviane - Publié dans : Orchidées
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