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Jeudi 1 février 2007 4 01 /02 /Fév /2007 18:47
CYMBIDIUM  Sw.

Sous-famille des Epidendroideae
Tribu des Cymbidieae
Sous-tribu des Cimbidiinae

Étymologie : le nom de Cymbidium est tiré du mot grec kymbes, qui veut dire cavité, allusion à la forme de la base du labelle.

Historique : le fondateur du genre Cymbidium est le botaniste suédois Olof SWARTZ qui le décrit en 1799, dans les Mémoires de l’Académie de Stockholm : Nova Acta Regiae Societatis Scientiarum Upsaliensis (p70)

Espèce type : Epidendrum aloifolium L. {= Cymbidium aloifolium (L.) Sw.}

Cymbidium lancifolium


Caractéristiques : les Cymbidium sont des orchidées épiphytes pourvues de pseudobulbes généralement très petits, enveloppés de feuilles distiques très longues, soudées sur un pétiole canaliculé, d’une teinte pâle, dont elles se détachent en tombant dans la vieillesse.
Les fleurs grandes sont disposées en panicules, longuement pédonculées, à divisions périgoniales étalées. Le labelle est concave, sans éperon, entier ou trilobé.
Les sépales sont à peu près égaux, libres et étalés.
Les pétales sont semblables aux sépales ou un peu plus petits.
Le labelle est dressé, sessile à la base de la colonne, ses lobes latéraux sont larges, redressés et embrassant la colonne, le lobe terminal est entier et recourbé, à disque muni ordinairement de deux crêtes longitudinales.
La colonne est allongée, demi-cylindrique, un peu arquée, sans pied et presque sans ailes.
Le clinandre est oblique.
L’anthère est terminale, en opercule, à une seule loge ou à deux loges imparfaites. Les deux pollinies sont cireuses, presque globuleuses, munies d’un sillon profond. Les pollinies sont attachées directement au rétinacle, qui a la forme d’une écaille très mince et fort élargie transversalement.

Distribution géographique : la plupart des Cymbidium sont des plantes des montagnes, qui recherchent le grand air et un peu d’ombre. On en connaît 70 espèces qui habitent le SE de l’Asie, la Chine, le Japon, l’Indonésie et les îles du Pacifique jusqu’en Australie.


Distribution du Cymbidium lancifolium

Culture : les Cymbidium produisent de grosses racines charnues et assez longues, ils doivent être plantés dans de grands pots, remplis de compost aéré.
Les Cymbidium sont généralement tenus trop chaudement et c’est pour cela qu’ils fleurissent mal ou pas du tout et ont été abandonnés par beaucoup de personnes. Pendant la végétation, il leur faut beaucoup d’eau sur les racines et une assez forte chaleur, mais tempérée par une légère ventilation. Pendant l’hiver, époque de leur floraison, ce qui fait leur plus grand mérite, on les tient presque secs et à une chaleur variant entre 8 et 15° mais pas au-delà.
Dans nos pays tempérés, les Cymbidium peuvent être cultivés à l’extérieur à condition d’être abrité des rayons du soleil. Ce sont des plantes de serre froide qui peuvent occasionnellement supporter de grands écarts de température. Ne jamais négliger l’humidité ambiante ainsi qu’une bonne ventilation.


Cymbidium lancifolium



Par Viviane Starck - Publié dans : Orchidées - Communauté : Orchidées
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Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /Déc /2006 09:57
CYCNOCHES  Lindl.

Sous-famille des Epidendroideae
Tribu des Gongoreae
Sous-tribu des Catasetinae

Étymologie :
nom tiré de deux mots grecs kyknos, qui signifie cygne et anchen qui signifie cou, allusion à la beauté de la colonne arquée des fleurs mâles. On lui donne parfois le nom d’« orchidée cygne »

Historique : genre décrit par John LINDLEY en 1832 dans Genera and Species of Orchidaceous Plants.

Espèce type : Cycnoches loddigesii Lindl.

Cynoches pendactylum


Caractéristiques
:
les Cycnoches sont des plantes épiphytes à feuilles caduques qu’elles perdent dès qu’elles ont fini de fleurir. Les pseudobulbes sont épais et charnus, de 0,15 à 20 de longueur, surmontés de 3-4 feuilles obovales, allongées aiguës, elles sont nervées, plissées et caduques
Les fleurs disposées en longs épis pendants sont caulinaires, ce qui veut dire qu’elles prennent naissance sur les tiges, et de là, se dirigent vers le sol.
Le labelle est renversé, ainsi que toute la fleur qui est dressée vers le ciel.
Le gynostème est très long, projeté en avant en un long cou de cygne, dont le sommet se retourne vers le labelle.

Distribution géographique : les 12 espèces sont originaires d’Amérique tropicale.


Distribution du Cynoches pendactylum


Culture : la température hivernale doit être supérieure à 15°C. Les Cycnoches aiment une atmosphère aérée et beaucoup de luminosité. Les arrosages doivent être fortement réduits après la chute des feuilles, une humidité trop abondante pourrait faire pourrir les pseudobulbes.
Les arrosages seront repris à l’apparition des nouvelles pousses. L’apport d’engrais se fait essentiellement pendant la phase active de la végétation.


Culture du Cynoches pendactylum



Par Viviane Starck - Publié dans : Orchidées - Communauté : Orchidées
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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /Oct /2006 19:43
Ce 29 octobre : fête du poisson et la vidange de l'étang de Virelles


80 hectares de vase ... un paysage étonnant !

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Par Viviane - Publié dans : Balades
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Mercredi 25 octobre 2006 3 25 /10 /Oct /2006 18:39
Les aubes sauvages de Virelles

Si vous aimez vous lever tôt, pensez à participer aux aubes sauvages du lac de Virelles (Hainaut).
Le spectacle est unique !
Le jour de mon anniversaire nous avons participé aux Aubes Sauvages, je n'ai pas été déçue. Il fallait se lever à 3 h du matin afin d'être sur place au lever de soleil. Quel spectacle féerique ! Le ciel était en feu...


Ciquez ici pour découvrir toutes les photos de cette aube du 6 août 2006.

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Par Viviane - Publié dans : Balades - Communauté : Nature
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Lundi 23 octobre 2006 1 23 /10 /Oct /2006 21:35
Découvrez la Baie de Somme
  L'estran à la Pointe du Hourdel

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Par Viviane - Publié dans : Balades - Communauté : Nature
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Vendredi 20 octobre 2006 5 20 /10 /Oct /2006 22:23


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Par Viviane - Publié dans : Balades - Communauté : La tête dans les nuages
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Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /Oct /2006 11:13
COELOGYNE Lindl.

Sous-famille des Epidendroideae
Tribu des Coelogyeae
Sous-tribu des Coelogyninae

Étymologie : ce nom est formé des deux mots grecs : koilos, qui signifie creux et gyne, qui signifie ici organe femelle ou le pistil, allusion à la profonde dépression du stigmate dans la plupart des espèces de ce genre.

Historique : le genre Coelogyne a été fondé par John LINDLEY, qui le décrivit dans son ouvrage Collectanea Botanica publié de 1821 à 1825

Espèces types : plusieurs espèces ont été mentionnées par Lindley

Coelogyne fimbriata

Caractéristiques : les Coelogyne sont des orchidées épiphytes à pseudobulbes ordinairement surmontés de deux feuilles, qui sont coriaces, nervées et persistantes. Elles croissent dans les détritus accumulés sur les branches des arbres ou dans les creux des rochers, dans les forêts sombres et humides.
Les feuilles terminales sont coriaces, souvent nervées, d’autres fois cossés et plissées. Les racèmes radicaux sortent des squames cornées qui enveloppent les jeunes pousses en formation ou après leur complet développement ; quelquefois les racèmes sont terminaux et s’élèvent d’entre les feuilles (Coelogyne elata). Ils forment une grappe lâche de fleurs très belles chez quelques espèces.
Les hampes florales sont multiflores, elles débutent tantôt à la base des pseudobulbes, tantôt à leur sommet et entre les feuilles.
Les fleurs sont grandes, en grappes lâches, à bractées souvent caduques. Les fleurs, d’une teinte plus ou moins blanche ou soufrée, ont les divisions presque conformes, étalées, projetées en avant. Le labelle est cucullé, trilobé ou indivis et pétaloïdal, il est strié de couleurs plus ou moins vives.
Les sépales sont presque égaux, dressés ou étalés, libres ou légèrement soudés entre eux.
Les pétales sont semblables au sépale postérieur ou parfois très étroits.
Le labelle est sessile à la base de la colonne, dressé, non creusé en sac à la base, distinctement trilobé, à disque généralement muni de plusieurs crêtes saillantes.
La colonne est dressée, allongée, sans pied, munie de deux ailes au sommet.
Le clinandre est oblique, dilaté en une membrane mince, entière ou denticulée.
L’anthère est biloculaire, inclinée en avant, elle est formée par quatre pollinies cireuses, comprimées, réunies deux à deux au sommet par une viscosité granuleuse.
La plupart des Coelogyne sont parfumés.

Distribution géographique : environ 100 espèces de Coelogyne croissent en Inde, dans l’Archipel Malais, en Indonésie, en Chine et dans les îles du Pacifique
Elles abondent particulièrement sur les pentes méridionales de l’Himalaya, entre 1.000 et 2.000 mètres d’altitude, mais quelques-unes s’élèvent même jusqu’à 3.000 mètres.

Distribution du Coelogyne fimbriata

Culture : les Coelogyne se rencontrent à des altitudes très différentes, réclament forcément des moyennes de température concordant avec ces diverses stations. Plantes épiphytes, les Coelogyne ne prospèrent que dans un compost très aéré et perméable.
On les plante en pot ou en panier très large, parce que leur rhizome rampant acquiert en peu d’années un grand développement. Toutes demandent pendant la végétation une forte dose de chaleur et d’humidité qu’on réduira progressivement à l’automne pour amener le repos. Pendant l’hiver, on s’arrangera pour maintenir aux racines une légère moiteur.

Culture du Coelogyne fimbriata


Par Viviane Starck - Publié dans : Orchidées - Communauté : Orchidées
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